MR
Photographe : Mireille Roobaert
+32 477 38 02 07
Powered by digi-work.com
Facebook
Twitter
Facebook - Boris Dilliès

Boris Dilliès :
Député - Echevin d'Uccle -
Officier de l'Etat civil

en charge des Finances, de l'Economie et du Commerce et de la Jeunesse Vice-président du MR bruxellois

Boris Dilliès 12e Candidat Député MR pour la Région bruxelloise Boris Dilliès 12e Candidat Député MR pour la Région bruxelloise Boris Dilliès 12e Candidat Député MR pour la Région bruxelloise
close()

BIOGRAPHIE

Né à Uccle le 26 décembre 1972, j'ai eu le virus politique dès l'âge de 8 ans. Les dix premières années de ma vie se sont déroulées dans le Midi de la France (Vence). A 15 ans, j'ai commencé à militer au sein des JRL (Jeunes Réformateurs Libéraux), dont je devins Président. Mon grand-père maternel, qui était un proche collaborateur des Rois Léopold III et Baudouin avant d'entrer à l'OTAN, a joué un rôle important dans mes engagements.


La première campagne à laquelle j'ai participé était celle des élections communales de 1988 où se présentait pour la première fois Eric André. C'était un homme d'exception, brillant et chaleureux. Il m'a beaucoup appris.

Pour avoir vécu dans quasiment chaque quartier d'Uccle, et pour l'arpenter chaque jour, en marchant ou en courant, en Vespa, ou encore en voiture, j'aime et je connais notre commune dans toute sa diversité.


En 1994, à 21 ans, je me suis présenté pour la première fois et ai manqué ma première élection à... 5 voix près. Plus tard, je suis devenu Conseiller communal et de CPAS et ai eu la joie d'être Administrateur délégué du Centre Culturel d'Uccle.


En 2005, je succédais à Eric André comme échevin des Finances.

Côté professionnel, après avoir travaillé comme étudiant de nombreuses années à «l'Estanquet», célèbre restaurant ucclois, mon premier vrai job fut au Cabinet d'Eric André, alors Secrétaire d'Etat aux Travaux et à l'Urbanisme. Puis j'ai oeuvré comme attaché auprès du Ministre-Président François-Xavier de Donnea qui m'a toujours fasciné par sa vision, sa capacité de travail et de synthèse.


Ensuite, tout en continuant à militer, j'ai passé 5 ans dans un groupe international d'édition hollandais (Wolters Kluwer).

Aujourd'hui, en parallèle à mon travail d'échevin, j'enseigne l'Histoire, les Institutions et la Sociologie des médias.

Suite aux élections communales de 2006, j'ai été confirmé comme échevin des Finances avec différentes attributions variées et passionnantes que m'a confiées le Bourgmestre Armand De Decker. Homme d'état doté d'une authentique chaleur humaine, il ne craint pas de confier des missions importantes aux jeunes.

Lors des élections communales de 2012, les Ucclois m'accordent 3062 voix de préférences m'offrant ainsi un score jamais réalisé par un élu purement local, le 3e score de la Commune et le 16e en région bruxelloise. Suite à ces élections, je deviens Echevin, Officier de l'Etat civil, en charge des Finances, de l'Economie et du Commerce et de la Jeunesse.

Lors des élections régionales de 2014, je suis élu député et j'ai l'honneur de réaliser le 1er score à Uccle, tous partis confondus. Voir le top 20 voix de préferences

Mon engagement politique est motivé par l'action. J'aime construire, trouver des solutions. La politique change les choses, je le sais et le constate chaque jour. J'ai choisi sans hésitation de rejoindre les Libéraux car à mes yeux, c'est là qu'est l'innovation, la liberté, la rigueur, la justice sociale et la possibilité de donner sa chance à chacun en misant sur les capacités de l'homme tout en ne laissant personne sur le bord de la route, en un mot : LE BON SENS.


Le fameux slogan de Terre des Hommes correspond parfaitement au Libéralisme :
«Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrira un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toute sa vie». Les Libéraux «apprennent à pêcher».

Mes convictions sont bien ancrées. Pour autant je n'ai jamais considéré que la vérité est située d'un seul côté.
J'ai le plus grand respect pour toute personne investie dans la vie politique, parfois ingrate mais passionnante.


Je compte de nombreux amis dans différents partis, qui par leur travail et leur force de conviction font aussi bouger les choses.

J'AIME/J'AIME PAS


J'aime : le vin, le cinéma, les bios politiques, l'Histoire, «me faire» une revue de presse sur une terrasse de café, courir autour du Bois de La Cambre, cuisiner, les brocantes, conduire mon scooter, les chats.


Je n'aime pas : me prendre au sérieux, être obligé de regarder les photos de vacances des autres, conduire une voiture, m'entendre dire : «on a toujours fait comme ça», les propriétaires inciviques de chiens.

Profil :
41 ans - Diplômé en Sciences Politiques et en Relations Publiques

Parcours politique :
- Membre du PRL-MR depuis 1988
- Président des Jeunes Libéraux d'Uccle de 1994 à 2000
- Président des Jeunes Libéraux de la Région de Bxl-Capitale de 1995 à 1998
- Conseiller communal d'Uccle de 1997 à 2005
- Conseiller CPAS de 1998 à 2000
- Administrateur délégué du Centre Culturel d'Uccle de 2001 à 2007
- Chef de Groupe MR (porte-parole) de 2003 à 2005
- Echevin d'Uccle (Finances et Cultes) du 15 septembre 2005 au 1er décembre 2006
- De 2006 à 2012 : Echevin d'Uccle (Finances, Economie uccloise
- Classes moyennes, Jeunesse, Sports, Parascolaire, Espaces verts et Embellissement des lieux publics)
- Depuis le 3 décembre 2012 : Echevin, Officier de l'Etat civil, en charge des Finances, de l'Economie et du Commerce et de la Jeunesse.
- Depuis janvier 2013 : Vice-président du MR bruxellois

Parcours professionnel 


- Attaché au Cabinet du Ministre Eric ANDRE de 1995 à 2000
- Attaché au Cabinet du Ministre-Président F-X de DONNEA de 2000 à 2002
- Chargé du développement de projets pour un groupe international d'édition de 2002 à 2007
- Directeur de la communication du Cercle de Lorraine
- Chargé de cours en Histoire, Institutions et Sociologie des médias 



TÉLÉCHARGER
MON PROGRAMME

1 page sur 9
close()

Programme

Quels petits bonheurs souhaitez-vous pour Bruxelles ?


Les hommes politiques ont trop tendance à vous promettre le bonheur. J’ai toujours trouvé cela plutôt démagogique. Le bonheur est une quête personnelle que l’on atteint à force de volonté, jour après jour, et avec – avouons-le aussi – une bonne dose de chance dans la vie.


En revanche, je crois fermement que le rôle de la politique est de procurer des « petits bonheurs », c’est-à-dire de mettre en place des règles pour simplifier notre vie, la rendre plus agréable.


Comme on ne peut pas tout faire, j’ai choisi quatre points du programme du MR, quatre sujets spécifiques que je m’attellerai à mettre en place dès le lendemain des élections si vous me faites l’honneur de voter pour moi.


Je veux avant tout travailler pour les gens, les Bruxellois, pour vous en somme, et sur ce que je pourrai vous apporter concrètement. Les quatre sujets que j’ai choisi de défendre plus particulièrement dans le programme du MR sont donc ceux que je maîtrise le mieux pour les traiter ou les avoir déjà traités comme échevin à Uccle : la ville et ses défis ou comment conjuguer logements et bureaux, la culture pour l’ouverture d’esprit et l’émerveillement des jeunes et des moins jeunes, la propreté de l’espace public et le traitement des déchets, et enfin le budget et la fiscalité.

Bruxelles et ses défis


Les réponses du Gouvernement actuel face aux différents défis relevés tendent essentiellement à faire la part belle au seul logement.


C’est l’objectif principal de la modification par l’Olivier du Plan Régional d’Affectation du Sol. Cette préférence au logement se traduit par des restrictions importantes au niveau de l’implantation d’autres affectations, notamment des activités économiques : réduction des terrains à vocation économique et mise en concurrence du logement avec les affectations spécifiques à certaines zones.


Les chiffres donnés par l’observatoire des activités productives sont édifiants à cet égard :


  • en 2011, le stock d’ateliers et d’entrepôts de 1.000 m2 et plus totalisait 4,7 millions de m2 pour 5,7 millions de m2 en 1997 ;
  • plus de 1,4 million de m2 ont été convertis en d’autres usages et près de 260.000 m2 ont été démolis ;
  • depuis lors, plus de 430.000 m2 ont été construits dans de nouveaux bâtiments et quelques 250.000 m2 se sont ajoutés à des immeubles déjà existants.

Le MR ne peut accepter cette situation qui fera bientôt de notre Région un désert économique.


La volonté du MR est de ne pas privilégier une affectation au détriment des autres.


La Région tire son intérêt essentiellement de la coexistence sur les lieux de vie ou à proximité de ceux-ci d’autres affectations : commerces de proximité, équipements culturels, sportifs, établissements scolaires, lieux de travail (bureau ou ateliers, etc.).


Le MR dénonce l’évolution actuelle qui conduit de plus en plus à autoriser du logement dans l’ensemble des zones d’activités économiques du Plan qui permet de réaliser des plus values considérables sur la valeur des terrains dans lesdites zones.


De telles plus values constituent en fait une véritable prime au départ des entreprises encore établies à Bruxelles.


Le MR insiste pour le maintien des lignes de conduite du Plan adopté en 2001 en ce qu’il privilégiait la mixité des fonctions sur l’ensemble du territoire régional.


1. Chaque quartier vit et évolue en fonction de certains équilibres, parfois précaires, de mixités fonctionnelles et/ou sociales. Ces équilibres sont importants. Le MR souhaite conserver ces équilibres et privilégier les projets qui s’intègrent et participent au bon développement des différents quartiers bruxellois.


2. La volonté de privilégier la construction de programmes de logement de grande ampleur se traduit par une tendance à l’augmentation des densités, voire à accepter la construction de nouveaux immeubles-tours ou à gabarits hors normes. Le MR ne souhaite pas encourager cette voie de la densification à outrance qui déstructure l’environnement et crée des logements de qualité médiocre tant par ses dimensions que par la promiscuité souvent liée à ce type de constructions démesurées.


L’objectif du MR est de :


  • privilégier le logement de qualité pour tous ;
  • n’admettre des augmentations de densité que dans des circonstances particulières et pour autant que les projets concernés s’intègrent dans le cadre urbain environnant et soient accompagnés des équipements nécessaires (crèches, écoles, commerces, mobilité, etc.).

3. Le MR souhaite une réflexion plus large, au-delà des limites régionales, afin d’apporter les réponses les plus appropriées aux défis rencontrés et notamment le défi démographique.


La Région de Bruxelles-Capitale n’est pas une île au milieu de l’océan. Trop longtemps, les politiques régionales bruxelloises ont été menées sans considération pour les politiques mises en œuvre par les deux autres Régions.


Les divers défis pourront trouver des réponses convergentes et partagées dans le cadre de la communauté métropolitaine prévue par l’accord de gouvernement de 2011, notamment pour les conséquences en termes de flux migratoires, la mise en œuvre du RER et les grands équipements (ex. le stade national).


4. Le MR souhaite poursuivre une réflexion d’ensemble sur la zone du canal. Cette zone est trop longtemps restée sous exploitée et dans bien des cas « abandonnée » depuis la désindustrialisation du secteur secondaire dans les années 70.


Un Plan canal est en cours d’élaboration, il doit être poursuivi et surtout faire place à des propositions concrètes afin de créer une voie d’eau intégrée à la ville et le long de laquelle prendront place de nouveaux quartiers permettant l’implantation de multiples fonctions complémentaires :


  • quartiers mixtes de logements (gentrification) et d’activités diverses ;
  • quartiers à vocation économique offrant de réelles plus-values en termes socio-économiques, d’image et de création d’emplois pour les Bruxellois.

5. Le MR souhaite mener une réflexion au niveau des permis de lotir pour, notamment :


  • rendre possible, sous certaines conditions, la division en deux parcelles de terrains de grandes dimensions afin de permettre la construction d’un nouveau logement sans nécessité d’un permis de lotir préalable ;
  • permettre la vente de logements sur plan sans nécessité d’un permis de lotir préalable.

6. Une adaptation du Règlement Régional d’Urbanisme devrait être envisagée pour prendre en considération certaines évolutions, notamment, en matière de :


  • performance énergétique des bâtiments (isolation par l’extérieur des murs et toitures) ;
  • normes de parking pour les logements ;
  • normes d’habitabilité pour assurer la concordance avec le code du logement ;
  • reconversion d’immeubles de bureau en logement, etc.

7. Certaines questions techniques méritent également d’être réglées :


  • la péremption des permis en cas de réalisation partielle du projet autorisé ;
  • la meilleure intégration des polices administratives de l’urbanisme et de l’environnement dans le cadre des projets mixtes, etc.

8. Dans le cadre du Code bruxellois de l’Air, du Climat et de la Maîtrise de l’Energie (COBRACE) approuvé en mars 2013, le gouvernement entend réguler, au travers du permis d’environnement, le nombre d’emplacements de parking de bureaux.


À cette fin, sous la réserve de circonstances particulières, un quota maximal de places de places de stationnement admissibles et impose par ailleurs le paiement d’une charge environnementale pour tout emplacement de parking excédentaire. De telles mesures doivent permettre à terme la suppression d’au moins 25.000 places de parking hors voirie, selon les estimations de la Ministre Huytebroeck.


Si pour le MR, il convient de développer des mécanismes incitant les travailleurs à adopter un mode de déplacement alternatif à la voiture, ces mécanismes doivent impérativement s’inscrire dans une vision stratégique globale, transversale et coordonnée.


En matière de mobilité, les politiques menées doivent être complémentaires et mises en œuvre de façon concomitante. Ces impératifs faisant actuellement défauts (échec de la politique de mobilité à Bruxelles), il nous paraît imprudent de mettre en œuvre certaines mesures en dehors de ce cadre global, au risque de créer le chaos.


Dans les conditions actuelles, la suppression des emplacements de parking hors voirie doit être suspendue car elle ne ferait que favoriser la délocalisation des entreprises, la fuite des investissements et, à terme, entrainerait la désertification et la paupérisation de la Région bruxelloise.


9. Dans le contexte d’une certaine crise du logement et de la hausse des prix de l’immobilier, le MR souhaite lancer une réflexion globale sur la fiscalité immobilière.


De trop nombreuses taxes ou contributions financières frappent la construction de logements, même modestes, voire même de bâtiments à vocation économique :


  • le précompte immobilier ;
  • la TVA à la construction (6% ou 21 %) ;
  • la TVA à la vente de constructions neuves couplée avec l’application de la TVA à 21% sur le terrain ;
  • les droits d’enregistrement ;
  • les charges d’urbanisme spécifiques au logement (rajoutées par l’actuel gouvernement !) ;
  • les taxes communales sur la bâtisse ou le droit de construire prélevées lors de l’octroi de permis d’urbanisme ou lors de la mise en œuvre de ces permis ;
  • les taxes communales ou régionales ;
  • sur les immeubles de bureau ou à vocation économique ;
  • sur les emplacements de parking ;
  • sur les immeubles inoccupés, etc.

10. Dans le cadre des réformes institutionnelles, la législation relative aux implantations commerciales sera régionalisée.


Les spécificités de la Région de Bruxelles-Capitale en termes d’implantations commerciales se devraient d’être prises en considération :


  • risque de prolifération de centres commerciaux dans la périphérie directe de la Région, notamment en Région Flamande ;
  • protection de l’attractivité commerciale existante et redéploiement de celle-ci dans certains quartiers commerçants ;
  • lutte contre la prolifération de certains types de commerces dans les liserés commerciaux : commerces de service (phone-shop, agences immobilières, agences bancaires, mobilophonie, agence de voyage, etc.), night-shop, etc.

Ces objectifs nécessitent la mise en place de certains outils spécifiques dont la concertation avec les autres régions.


Un « schéma de développement commercial » a été élaboré il y a cinq ans sans qu’il apporte des améliorations en termes d’attractivité commerciale. De nouveaux outils doivent être mis en œuvre.


Le MR est favorable à l’intégration du « permis socio-économique » dans la procédure de délivrance des permis d’urbanisme afin de créer une nouvelle voie dans la gestion des autorisations par un « guichet unique » sur le modèle de d’autorisation patrimoine.


Enfin, le MR entend mener à bien l’adoption d’une législation visant à protéger et privilégier la mixité commerciale au niveau des noyaux commerciaux.


11. Poursuivant son objectif d’allègement des contraintes administratives, le MR estime qu’il est souhaitable de :


  • recentrer les compétences d’urbanisme au niveau de la commune lorsqu’il s’agit de projets strictement locaux ;
  • mieux coordonner les procédures d’instruction des permis d’urbanisme et d’environnement avec les exigences en matière de Performance Energétique des Bâtiments et d’assainissement des sols ;
  • supprimer la nécessité de demander la prorogation de la validité d’un permis d’urbanisme après deux ans. Ainsi, les permis (urbanisme et environnement) seront valables trois ans sauf cas de suspension ou de péremption ;
  • pour éliminer les énormes dossiers papier (13 exemplaires en cas de concertation !), mettre en œuvre une procédure informatique d’introduction des demandes de permis selon un système protégé permettant au demandeur et à l’administration de suivre les différentes étapes de la procédure.

12. Concernant le plateau du Heysel, le MR prend acte des décisions prises concernant :


  • la construction d’un grand stade national situé sur le site du parking C du Heysel, ou en tout autre endroit acceptable ;
  • le réaménagement du plateau du Heysel avec le développement notamment d’un centre de Congrès et d’un centre commercial (projet NEO).

Ces grands projets doivent s’inscrire dans le cadre urbain environnant direct et dans le contexte bruxellois en fonction des retombées à attendre sur le plan de la création d’emplois et des recettes fiscales nouvelles.


Le MR insiste pour que ces grands projets soient établis en liaison avec d’autres quartiers ou d’autres pôles avec lesquels une synergie particulière pourra être créée. C’est notamment le cas entre le plateau du Heysel et la zone du canal.


Par ailleurs, le développement de tels projets emblématiques ne doit pas faire oublier la nécessaire rénovation des boulevards du centre ainsi que la revitalisation des noyaux commerciaux existants.


C’est par la création de spécificités locales particulières à chaque noyau commercial et par le lien entre certains de ceux-ci et certains sites à vocation plus touristique que le dynamisme commercial de la Région sera préservé et augmenté.

La Culture


Le MR veut faire reconnaître Bruxelles comme capitale culturelle européenne. Pour y arriver, voici les moyens à mettre en place :


  • assurer la promotion culturelle de l’image de Bruxelles, avec une visibilité réelle (tant physiquement que via les réseaux sociaux), tant pour les touristes que pour les Bruxellois, afin de souligner les aspects dynamiques, diversifiés, innovants et prometteurs de la Région bruxelloise ;
  • miser sur l’organisation d’événements d’envergure et de grande qualité à l’instar de Lille qui a réussi à se donner une image culturelle ;
  • promouvoir d’une architecture contemporaine de qualité particulièrement pour les lieux emblématiques et créer enfin un musée d’art contemporain digne de Bruxelles ;
  • développer davantage le système de type agenda.be et VisitBrussels, en une plateforme interactive et attractive pour les Bruxellois ainsi que pour les touristes permettant de voir rapidement l’offre culturelle disponible, de manière détaillée et alimentée quotidiennement ;
  • soutenir et répertorier les événements festifs organisés par des Bruxellois dans le but de promouvoir le dynamisme culturel des habitants de Bruxelles (parcours d’artistes, concerts, expos en plein air) ;
  • favoriser davantage l’ouverture vers la culture des communautés flamande et germanophone en développant les accords de coopération culturelle au-delà des frontières linguistiques, afin d’assurer la solidarité entre les trois Régions et également réduire les contraintes administratives présentes lors du lancement de projets culturels interrégionaux ;
  • considérer la culture comme moyen pour promouvoir le dialogue interculturel propre à Bruxelles en particulier ;
  • éduquer à la culture les enfants, dès leur plus jeune âge : dès l’école maternelle et tout au long de la formation scolaire, quel que soit le cycle choisi, en ce compris les filières technique et professionnelle (cette initiation doit faire partie intégrante du cursus obligatoire ; elle peut se faire sans alourdir le budget de l’enseignement – reproduction d’œuvres sur les murs dans l’environnement scolaire, initiation à la musique, etc. – au sein des institutions scolaires) ;
  • encourager le déplacement des élèves vers les lieux de culture : théâtre jeune public, concerts, expositions, ballet, bibliothèques, visite des musées, notamment par la gratuité pour les écoles certains jours et à certaines heures, voire pendant les jours « blancs » ;
  • rapprocher la culture des citoyens et les citoyens de la culture en familiarisant nos concitoyens aux différents aspects de la culture, source de bonheur et d’épanouissement (littérature, musique, dessin, théâtre, cinéma, etc.) ;
  • harmoniser les chèques culture ou « cultuurwaardebons » (créés par la Communauté flamande) afin d’amoindrir l’obstacle financier qui se dresse devant beaucoup de Bruxellois lorsqu’ils désirent répondre à l’offre culturelle ;
  • encourager la lecture et la fréquentation des bibliothèques en facilitant l’accès aux bibliothèques publiques qui ont une image ringarde, et en développant les activités avec les écoles, les journées thématiques, etc. ;
  • développer la lecture dans les parcs : ce type d’activité, proposé de manière très ponctuelle en été ou sur initiative des bibliothèques (qui ne sont pas toutes très dynamiques) est un biais vers la culture et la lecture ainsi que vers de potentiels visiteurs de bibliothèques ;
  • désacraliser l’accès à l’art en donnant un prétexte pour aller dans les lieux culturels de type musée : organiser en tournante, des « jeudis » des musées où on accueille les visiteurs et on désacralise ces lieux, où on montre en quoi ils sont intéressants ; dans l’esprit de la nuit des musées, mais pas tous au même moment ni seulement quelques jours par an ;
  • développer la place de l’art dans l’espace public : sculptures dans les parcs, places, intégration dans les bâtiments et les infrastructures de transport ;
  • promouvoir des artistes bruxellois dans les Foires et expositions internationales ;
  • créer un hangar public à décors où les décors seraient entreposés pour une reprise ou une deuxième vie, dans la perspective de « décors durables » ;
  • développer une activité cinéma en drive-in (à côté des deux complexes internationaux qui se partagent les séances sur Bruxelles et favorisent les films qui rapportent, il faut développer les alternatives qui favoriseraient une plus grande mixité de programmation pour permettre au 7ème art toute la diffusion souhaitée, y compris à petits prix, revoir à la baisse les coûts de diffusion par les centres culturels et assimilés dès que les films ne sont plus diffusés dans les salles traditionnelles) ;
  • développer de nouveaux processus d’investissement dans la culture (fondations, partenariat public-privé, déductibilité, etc.) ;
  • diversifier les objectifs du financement public pour suivre l’évolution des médias et des technologies de l’information, et ne pas s’en tenir aux supports traditionnels ;
  • compenser partiellement la raréfaction des budgets publics pour la culture par des formules favorisant le mécénat et les partenariats public-privé ;
  • imposer une gestion et une attribution plus transparentes et équilibrées des subsides publics.

La Propreté de l'espace public et le traitement des déchets


J’ai été échevin de la propreté publique à Uccle, et je sais à quel point ce sujet est délicat. Nous voulons tous vivre dans un environnement propre. Pour y arriver, j’ai fait certaines de ces propositions :


  • mettre en œuvre le transfert de la compétence du nettoiement des voiries à l'échelon communal et moderniser profondément l'Agence Bruxelles-Propreté ;
  • renforcer la coopération entre tous les acteurs publics, rendre effectif le partenariat entre la STIB et l'Agence Bruxelles-Propreté pour le nettoiement de sites propres de la STIB ;
  • mobiliser les zones de police : la police doit être sensibilisée à intervenir en matière de répression des actes de malpropreté ;
  • renforcer la lutte contre les dépôts clandestins en systématisant les opérations conjointes de planques regroupant les différents acteurs de la propreté ;
  • appliquer la tolérance zéro pour les incivilités et harmoniser les sanctions administratives des actes de malpropreté ;
  • parfaire le développement des zones phares (zones à forte fréquentation) dans lesquelles l'Agence Bruxelles-Propreté assure un nettoiement permanent, tout au long de la journée, 5 à 7 jours par semaine ;
  • adapter l’organisation et les horaires des collectes dans les quartiers commerçants afin de les rendre plus compatibles avec leurs activités (collecte tardive ou nocturne dans certains quartiers concentrant beaucoup d’activités HORECA pour éviter de laisser traîner sur les trottoirs des sacs susceptibles d’être déchirés durant la nuit) ;
  • lutter efficacement contre les tags et graffitis : la Région, en collaboration avec les autorités compétentes (police et commune), doit développer des actions ciblées et récurrentes pour lutter efficacement contre les tags et graffitis ; améliorer la gestion des affichages sauvages ou semi-sauvages notamment par une politique répressive mieux adaptée ;
  • améliorer le nettoiement autour des bulles à verre ;
  • intensifier le déploiement des bulles à verre enterrées ;
  • densifier et rationaliser les corbeilles publiques et généraliser progressivement l'installation de corbeilles publiques sélectives ;
  • mettre en place un système uniforme régional de répression des déjections canines sur la voie publique ainsi qu’une obligation pour le maître du chien d’être en possession d’un matériel de ramassage adéquat (sac à crottes) ;
  • établir le plan régional de lutte contre les nuisances occasionnées par les pigeons ;
  • rationaliser les moyens en diminuant le coût des investissements (mise en commun du matériel lourd spécialisé entre administrations), clarifier et consolider le rôle de l'ABP en tant que centrale d'achat pour le compte des communes ;
  • soutenir le développement des initiatives privées dans le domaine de la gestion des déchets (par la fiscalité notamment) en vue d'encourager le développement des filières de valorisation en aval (recyclage, réemploi, valorisation) ;
  • renforcer les partenariats public/privé dans le domaine du recyclage, du réemploi et de la valorisation ;
  • augmenter les capacités de traitement des déchets collectés sélectivement ;
  • développer un système de collecte des déchets par conteneurs et par points de dépôt permanent dans certaines zones spécifiques.

Budget et fiscalité


Je suis échevin des finances à Uccle depuis 2006 et la commune est considérée comme la mieux gérée de la Région bruxelloise. Nous sommes en positif chaque année, ce qui permet de ne pas taxer ni imposer les habitants avec de nouvelles charges qui feraient tout sauf leur bonheur.
En outre, le MR le répète souvent : pour éviter d’augmenter les impôts, réduisons les dépenses.


Réduire la fiscalité sur le travail


Les additionnels à l’IPP sont perçus sur les revenus du travail essentiellement, ce qui contribue à pénaliser les travailleurs.


Le MR propose de supprimer la taxe d’agglomération d’un pour cent sur ces revenus, de manière à augmenter le salaire net disponible des travailleurs Bruxellois.
Selon le budget ajusté 2013, cette taxe rapportera 31,6 millions € en 2013.
Afin de ne pas mettre les finances de la Région en difficulté, la perte de recette devrait être compensée sur une partie de la dépense « Alliance Habitat » prévue par la majorité sortante.


Réduire la fiscalité des entreprises


Indépendamment de la taxation communale au m² des surfaces professionnelles, la Région connaît également une taxation des surfaces professionnelles.
Cette taxe est chargée aux entreprises ce qui est un frein à l’investissement et à l’emploi.
Cette taxe devrait rapporter 78.943.000 € selon le budget ajusté 2013.
Comme ce type de taxation n’existe pas en périphérie urbaine, il est proposé de supprimer cette taxe régionale de manière à favoriser le maintien de l’investissement économique à Bruxelles et d’empêcher ainsi le départ des entreprises à la recherche de zones moins taxées.
Cette mesure est de nature à éviter l’exode des entreprises et de l’emploi concerné par ces entreprises.


Réduire l’impôt des ménages bruxellois


L’ancienne taxe sur le ramassage des immondices a été appelée « taxe régionale à charges des ménages bruxellois ». Après de nombreuses exonérations et une réduction de 50 % opérée en 2008, cette taxe annuelle rapporte 38.687.000 € selon le budget ajusté 2013.


Par mesure de relance de la consommation des ménages, et par mesure d’économie dans les charges administratives, il est proposé de supprimer cette taxe.


Réduire les droits de succession et de donation


Le MR a soutenu la récente exonération de l’héritage de la résidence commune entre époux et cohabitants : après 9 années de combat, le MR aura finalement été entendu. Toutefois, rien n’a changé pour les autres situations dont certaines sont dramatiques avec des taxations à des taux de droits de successions qui peuvent atteindre 80 %.


Évolution des recettes globales en droits de succession et de donation à Bruxelles


2002 Budget ajusté

2013 Budget ajusté

Evolution

Bruxelles

212.639.000 €

490.484.000 €

+ 120 %

Index

132,74

165,99

+ 25 %


La hausse des droits de succession et de donation est 5 fois plus importante que la hausse de l’indice santé sur 11 ans.


Voici ce que nous proposons :


  • Simplifier le nombre de tranches et revoir à la baisse les tarifs en fonction de l’évolution de l’indice des prix à la consommation :
    • simplifier en créant 4 tranches : 0-150.000€ / 150.000€-250.000€ / 250.000€-1000.000€ / 1000.000€ et plus… En Wallonie, il y a aujourd’hui 9 tranches en ligne directe ;
    • renforcer les faible taux sur les petites successions ;
    • revoir tous les taux à la baisse sur base de l’évolution des prix à la consommation ;
    • supprimer les taux de 65%, 70% et 80% ;
    • fusionner les catégories « entre frères et sœurs » et « entre oncles/tantes et neveux/nièces » (évolution des familles).

  • Appliquer des taux réduits en cas d’investissement dans l’économie réelle en particulier au profit des PME. Cette mesure encouragera celles et ceux qui le peuvent à céder une partie de leur patrimoine au profit de leur famille et leurs amis qui souhaitent entreprendre ou financer leur activité professionnelle. Les taux réduits seront de 0% en ligne directe, de 3% en ligne familiale indirecte et 5% « entre autres personnes ».
  • Appliquer des taux réduits en vue de l’acquisition d’un premier logement en pleine propriété. Cette mesure vise à aider les bénéficiaires à acquérir un premier bien immobilier en pleine propriété. Les taux réduits sont pour un bien meuble de 0%, 3% ou 5% et pour un bien immeuble, similaires aux nouveaux taux de transmission d’un immeuble familial en ligne directe.
  • Supprimer les droits d’enregistrement sur les prêts hypothécaires. Le droit d’enregistrement de 1 % sur les hypothèques vient s’ajouter au droit sur les ventes (12,5 %) ce qui pénalise le candidat acquéreur qui n’a pas suffisamment de moyens pour acheter en argent comptant. Il est anormal que celui qui n’a pas les moyens d’acquérir un logement soit obligé de payer un impôt supplémentaire. Le MR a déposé une proposition qui vise à la suppression du droit d’hypothèque 1 % pour l’achat de son premier logement.
  • Réduire les droits d’enregistrement sur l’achat de son 1er logement
    La majorité sortante n’a rien fait en matière de droits d’enregistrement sur les ventes immobilières. La hausse des prix de l’immobilier aurait pu permettre une adaptation de cette taxation qui est parmi les plus élevées au monde (12,5 % sur le prix et les charges). L’abattement instauré par le MR en 2003 pour l’achat de son premier logement n’a pas été adapté à l’évolution des prix de l’immobilier.
    Le MR souhaite le maintien de l’abattement pour l’achat de son premier logement et a déposé une proposition qui vise à adapter la tranche exonérée à l’index des prix immobiliers.
    Le MR a déposé une proposition qui vise à la portabilité en cas de vente et achat de son unique logement pour éviter de payer à plusieurs les droits d’enregistrement y afférant.
  • dans l’immédiat le MR demande à ce que celui qui revend son unique logement puisse en acheter un autre avec la même réduction des droits d’enregistrement dans un délai de 3 ans au lieu du délai de 5 ans tel qu’il existe actuellement.
  • Offrir un abattement aux propriétaires qui aident un locataire âgé Lorsqu’un propriétaire-bailleur vient à décéder, les héritiers doivent souvent vendre les biens donnés en location pour payer les droits de succession. De ce fait, le locataire doit quitter les lieux à la demande du nouveau propriétaire ce qui est particulièrement pénible pour les personnes âgées.
    Le MR a déposé une proposition par laquelle les héritiers peuvent bénéficier d’un abattement fiscal pour le cas où le bien est loué à une personne de plus de 70 ans et qui, en compensation de la réduction fiscale, bénéficiera d’un bail à vie.
  • Prévoir des incitants fiscaux pour la réduction des dépenses d’énergie, de protection contre le vol et pour les biens culturels.
    Sans passer aux excès tels que la Région bruxelloise les a connus au niveau budgétaire, le MR soutiendra une politique prudente d’aide aux propriétaires qui isolent leurs immeubles d’habitation et qui entreprennent des travaux pour protéger leurs biens contre le vol.
  • Prévoir une réduction majorée du précompte immobilier en cas de réalisation dans un logement de travaux l’adaptant en fonction du handicap de son occupant.

Principales mesures fiscales
proposées par le MR (Mouvement Réformateur) Bruxellois


Objectifs

Propositions

Coûts budgétaires

des propositions

Moyens budgétaires

pour retrouver l’équilibre

Réduire

la fiscalité

sur le travail

Réduction des additionnels à l’impôt des personnes physiques par la suppression de la taxe d’agglomération (1 %)

- 31.645.000 €

a) croissance classes moyennes

b) révision

« Alliance Habitat » :

- 25.179.000 € en 2016

- 53.804.000 € en 2017

- 57.054.000 € en 2018

- 56.804.000 € en 2019

- 56.530.000 € en 2020

Réduire

la fiscalité

des entreprises

Suppression de la taxe régionale sur les entreprises bruxelloises

- 78.943.000 €

Réduction crédits d’engagement

Mission 25 (logement) : 815.117.000 € en 2014

Réduire l’impôt des ménages Bruxellois

Suppression de la taxe régionale sur les ménages

- 38.687.000 €

Réduction ou suppression

Projet NEO

167.500.000 €

Réduire

les droits de successions & donations

Voir propositions du MR :

- réduction droits de succession pour tous ;

- réduction droits donations immobilières ;

- favoriser donations pour achat 1er logement et investissement dans l’économie réelle.

- 70.000.000 €

Moratoire sur la hausse des droits de succession :

Réalisé en 2012 : 334.000.000 €

Évalué en 2014 : 439.000.000[1]

Différence : 105.000.000 €

Partenariat avec le secteur privé pour le logement social

Allocation loyer pour les 3.400 ménages en attente d’un logement social depuis plus de cinq ans

Abattement aux droits de succession pour les logements confiés à une Agence Immobilière Sociale (A.I.S.)

- 8.200.000 €

- 10.000.000 €

Réduction crédits d’engagement

Mission 25 (logement) : 815 millions € de prévus en 2014

TÉLÉCHARGER
MON PROGRAMME

close()

BORIS CHEZ MOI

Organisez une rencontre à bâtons rompus avec Boris, à 3, à 10, à 100, avec votre famille, vos amis, vos voisins, vos connaissances.

 

Pour échanger avec lui, parler de son programme, de son bilan et de vos souhaits pour Bruxelles.

 

Contactez le : boris@dillies.net - 0475 54 10 94



TÉLÉCHARGER
MON PROGRAMME

close()

JE FAIS LA PROMO DE BORIS

Comm​ent aider Boris en vue des élections ?

  • - Ai-je parlé de l'action de Boris sur Facebook cette semaine ?
  • - Ai-je transféré le dernier e-mailing de Boris à mes amis en y ajoutant un petit mot personnel ?
  • - Ai-je posté/partagé le dernier e-mailing de Boris sur Facebook ?
  • - Ai-je invité des amis à rejoindre la « page supporters » de Boris sur Facebook ?

Bien entendu, il n'est pas interdit de faire encore mieux. Si vous avez d'autres idées, n'hésitez pas à les partager : boris@dillies.net

 

TÉLÉCHARGER
MON PROGRAMME

close()

PHOTOS

Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès Boris Dilliès

Qui suit Boris :


Jean-Paul Ntibahezwa Eric de Hennin John-Alexander Bogaerts Nathalie Tislair & Gaspard
close()

REVUE DE PRESSE

FILMS  :

 

ARTICLES :

close()

CONTACT

Où me contacter ?

Echevinat :

Maison communale d'Uccle
Place Vander Elst 29
1180 Bruxelles

 


Téléphone (secrétariat) : 00 32 2 348 65 51

GSM privé : 0032 475 54 10 94

Fax : 00 32 2 808 01 52

Email : boris@dillies.net



M'abonner à la newsletter

Si vous souhaitez simplement me glisser un petit mot:





close()

MON BILAN

 

Avant de demander le programme, EXIGEZ le BILAN, voici le mien :

  • Budgets et comptes en équilibre
  • Reconstitution de notre boni global
  • Maintien d'une fiscalité dans le top 5 des communes les moins taxées
  • 10 KM d'Uccle
  • La prime au logement pour les jeunes
  • Plan d'embellissement floral pour la Commune
  • Mise en place de la politique de sensibilisation et répression (propreté)
  • Le mariage en soirée et le dimanche
  • Uckelrock Festival
  • Le Parvis Saint-Pierre fait son cinéma
  • Chasse aux œufs, parc de Wolvendael
  • Cortège d'Halloween
  • Festival BD d'Uccle (en PPP)
  • Brocante de Saint-Job
  • Apéros Saint-Job (en PPP)
  • Label du commerce ucclois
  • Marché de produits bios et artisanaux du dimanche, parvis Saint-Pierre
  • Prime au logement pour les jeunes
  • Homborch en fête, avec Valentine Delwart
  • La patinoire de St-Job (en PPP)
  • Ciné dimanche






 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.